L’approche a été longue et difficile dans cette paroi verticale qui n’est pas faite pour l’homme, mais le désir était tel de pouvoir contempler de près l’oiseau papillon, le tichodrome échelette, que le vertige n’avait pas droit à sa place dans l’esprit aujourd’hui. Une fois arrivé, il faut ensuite attendre de longues heures le passage aléatoire de l’oiseau tout en restant à chaque instant attentif. Pour se tenir debout, les pieds n’ont à leur portée qu’une petite niche rocheuse, seule prête à accueillir les talons bien crispés du photographe.