Au coureur des murailles,
qui de mes rêves s’est fait le compagnon,
pour que ceux-ci demeurent libres, et vaillants coureurs des monts.

Enfin je l’ai vécu de près l’instant précieux où cet ardent reflet de la lumière, à la rougeur tant vigoureuse qu’indécise, s’est doucement offert au regard de celui qui se trouve là quand il le doit.

M’apparaît en courts éclairs cette si merveilleuse couleur lorsqu’il déploie, d’un mouvement qui ne peut être plus bref, l’éventail de ses ailes, semblant chatouiller de son plumage la rudesse de la pierre.